Travailler avec les chiens : 2 métiers à savoir

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Vous êtes vous-même propriétaire d’un chien ? Vous souhaitez travailler au contact des chiens pour passer encore plus de temps avec eux au quotidien ? Découvrez notre sélection de 2 métiers de la filière canine.

1. Maître-chien

Le maître-chien ou agent cynophile de sécurité forme un duo de choc avec son collègue de travail, que ce dernier soit un berger allemand, un berger de beauce, un rottweiler ou encore un doberman. Ce binôme redoutablement efficace peut servir aussi bien dans le secteur public que dans la sécurité privée pour surveiller des lieux de passage comme les gares ou les aéroports. Ces chiens seront généralement dressés par leurs propres soins ou par un expert en éducation canine pour accomplir une tâche précise : attaquer une personne représentant un danger, flairer de la drogue, des explosifs et autres produits illicites ou encore détecter et sauver une personne ensevelie sous une avalanche. La sécurisation des biens et des personnes occupe souvent une place centrale dans ce métier. L’odorat surdéveloppé des chiens est clairement une plus-value pour les agents cynophiles qui pourront plus facilement (et rapidement) venir à bout de leurs différentes missions.

Le maître-chien ne se contente pas d’éduquer son chien afin de s’en servir comme un simple outil de travail. Une relation presque fusionnelle doit pouvoir s’instaurer afin de renforcer la cohésion, la complicité et la force du binôme. Ainsi, les maîtres-chiens subviennent aux besoins de leur chien, que cela soit en termes de nourriture, d’hygiène et de propreté, de sorties mais aussi d’affection ! L’agent cynophile de sécurité peut travailler avec son propre chien si sa race et son comportement le permettent. Les compétences requises pour devenir maître-chien sont relativement similaires aux autres métiers canins : une bonne condition physique accompagnée d’une certaine endurance, de l’autorité mais aussi une capacité à analyser le comportement canin ainsi qu’un sang-froid à toute épreuve. A noter que pour les missions de sécurité, la présence d’un chien, aussi imposant soit-il, ne suffira pas forcément à dissuader une personne mal intentionnée : des aptitudes relationnelles permettront également de prévenir les conflits et d’apaiser les tensions potentielles.

2. Eleveur canin

L’éleveur canin identifie une ou plusieurs races de chien qu’il souhaite élever afin d’en assurer la reproduction et la vente une fois que les chiots pourront être séparés de leur mère. Il s’agit d’un métier de passionné qui demande une grande disponibilité : pas question de partir en vacances ou de s’accorder un week-end en laissant les animaux de compagnie vaquer à leurs occupations ! La surveillance est constante et l’éleveur canin doit entre autres administrer des soins quotidiens (ou faire appel à un vétérinaire si besoin), nourrir son élevage, promener les chiens, s’assurer de leur bonne croissance et socialisation ou encore veiller à ce que la mise-bas de la chienne se déroule dans les meilleures conditions possibles. Une autre facette du métier est la promotion de son élevage canin : cela peut passer par la participation à des concours de beauté et de dressage ou bien à des expositions de chiens de race pour mieux les faire connaître auprès du public et, pourquoi pas, leur donner envie de craquer pour l’un d’entre eux.

En contact régulier avec la clientèle, l’éleveur canin doit avoir le sens du contact, faire preuve de pédagogie et de bienveillance. Il doit également s’assurer que le chien bénéficiera de tout le confort et de l’espace nécessaire à son épanouissement et à son bien-être au sein de sa nouvelle famille. L’éleveur canin doit aussi pouvoir prendre de la distance par rapport à son métier : vendre des chiens pour lesquels on s’est pris d’affection au fil des semaines n’est pas toujours facile pour les plus sensibles. Parmi les principales autres qualités des éleveurs : une excellente connaissance de l’éducation canine et plus particulièrement de la race de chien qu’il élève, des notions en comptabilité ainsi que des connaissances juridiques. A noter que le salaire dépend évidemment du nombre de chiens vendus, s’il peut parfois être élevé au vu du prix de certaines races de chien, il est assez fréquent qu’un éleveur canin exerce une autre activité en parallèle : toiletteur pour chiens, éducateur ou comportementaliste canin ou parfois même une autre profession sans rapport direct avec le monde animalier.

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